Actulive.net | Madonna "attristée" par les critiques du Malawi
15 avril 2013 | 631 Vues

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Actulive vous parle du traitement VIP au Malawi de Madonna. Du moins c'est ce que cette dernière s'attendait à recevoir et ce qu'elle avait exigé. Ce comportement de diva n'avait d'ailleurs pas du tout plus au gouvernement du Malawi qui avait même affirmé que la star avait tenté d'intimider des fonctionnaires de l'Etat. Lorsqu'elle avait rétorqué qu'elle avait construit une dizaine d'écoles dans le pays, les dirigeants ont déclaré qu'elle n'avait fait que construire ou rénover des bâtiments à des écoles déjà existantes et que cela ne lui donnait en rien le droit à un traitement VIP. Aujourd'hui, la chanteuse a réagi à ces accusations et s'est dite "attristée".

Dans un communiqué elle a déclaré : "J'ai été très heureuse de rendre visite aux enfants du Malawi plus tôt ce mois-ci et de voir de mes propres yeux les 10 nouvelles écoles primaires de la province de Kasungu que Raising Malawi et buildOn ont terminé l'année dernière". Apparemment, la version de la star concernant ses œuvres de charité continue de différer de celle du gouvernement du pays.

Madonna, qui est l'artiste la mieux payée de l'industrie musicale, a ajouté : "Je n'ai pas l'intention de me laisser distraire par ses accusations ridicules. Je suis venue au Malawi il y a sept ans avec des intentions honorables. Je suis revenue au début de ce mois pour voir les nouvelles écoles que nous avons construites. Je n'ai jamais demandé ou exigé de traitement spécial à l'aéroport ou à un autre endroit pendant mon séjour. Je ne serais pas distraite ou découragée par les agendas politiques d'autres personnes. J'ai fait une promesse aux enfants du Malawi et je tiendrai cette promesse".

Le magazine Rolling Stone affirme qu'au départ, Raising Malawi, la fondation de Madonna, avait prévu de construire une académie de fille avant de changer pour plusieurs écoles à travers le pays. Les efforts de Raising Malawi se seraient heurtés à la résistance de certains membres du gouvernement comme le Président Joyce Banda et sa sœur, Anjimile Oponyo. Cette dernière avait fait partie de la fondation mais avait été remerciée après avoir mal géré une grosse somme d'argent.

 

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